Législatives : au fait, c’est quoi un « ballottage » ?

© AFP

Dimanche, seuls cinq candidats ont réussi à être élus dès le premier tour des législatives , en rassemblant la majorité absolue et plus d’un quart des inscrits. Les candidats qui se sont qualifiés pour le second tour sont, eux, en situation de ballottage. Autrement dit, dès qu’un second tour doit se tenir, les deux (ou trois) finalistes sont en situation de ballottage.

Le mot « ballottage » vient des « ballottes », des petites balles utilisées pour désigner un responsable, notamment en Italie, que ce soit lors d’une élection ou d’un tirage au sort. Rien à voir avec la définition donnée par René Goscinny dans l’album d’Astérix Le Combat des chefs. Un conseiller romain y explique la tradition du ballottage à la gauloise : en cas de force égale dans un combat de chefs, les participants sont autorisés à se départager en se lançant des ballots de paille à la figure !

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Un scrutin de ballottage est donc un scrutin de second tour. On parle parfois de « ballottage favorable » ou de « ballottage défavorable », pour préciser les situations des candidats : s’il est en tête, on parlera volontiers de ballottage favorable, alors que s’il est le deuxième qualifié, le ballottage sera défavorable. Mais on peut très bien être en situation de ballottage favorable et perdre l’élection au second tour, ou la remporter alors que le ballottage nous était défavorable. Car il faut toujours prendre en compte le report des voix entre les deux tours...


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