Législatives. En Allemagne, la grève des trains pèse sur la campagne électorale

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À quelques semaines des élections, le syndicat des conducteurs de train allemands, GDL, a lancé un troisième mouvement de grève. Plusieurs partis ont saisi l’occasion pour critiquer le manque d’implication du gouvernement et du ministre des Transports.

La proposition de la Deutsche Bahn d’augmenter les salaires l’an prochain n’aura pas suffi. Les conducteurs de train allemands ont lancé ce jeudi 2 septembre un nouveau mouvement de grève des trains transportant des passagers, malgré les dernières offres de la direction de la compagnie ferroviaire publique. Celles-ci ont été jugées “inacceptables” par les représentants syndicaux de GDL, qui souhaitent être mieux payés dès à présent et insistent sur la mise en place certaine d’une “prime coronavirus”. Hier, ils avaient déjà bloqué une partie du transport de fret allemand pour faire entendre leurs protestations.

“En Allemagne, la colère monte alors que les discussions salariales sont dans l’impasse et que chacun campe sur ses positions”, assure la Süddeutsche Zeitung, qui rappelle qu’il s’agit du troisième mouvement social depuis le 10 août. “Ce n’est pas un hasard si le président de la GDL, Claus Weselsky, relance le bras de fer à seulement un mois des élections parlementaires.” Il souhaite ainsi peser sur les négociations, qui, depuis quelques jours, s’invitent dans la campagne électorale allemande.

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“C’est surtout du côté des

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