Législatives 2024 : François Hollande, favorable au Nouveau Front populaire, va même plus loin

François Hollande, ici au JT de 20-Heures de TF1, le 13 juin 2024.
Capture d’écran TF1 François Hollande, ici au JT de 20-Heures de TF1, le 13 juin 2024.

LÉGISLATIVES - François Hollande était l’invité du journal de 20-Heures sur TF1 ce jeudi 13 juin. L’ancien président de la République a bien évidemment été interrogé sur le sujet des élections législatives anticipées, pour lesquelles il prône une logique de désistement au second tour.

Il plaide ainsi pour un soutien aux candidats les mieux placés pour « éviter l’extrême droite », même s’ils sont « LR » ou de la majorité « présidentielle », défendant un « principe de désistement » de la gauche le cas échéant. « Nous devons tous faire preuve de responsabilité », « nous devons tout faire pour que l’extrême droite ne parvienne pas au pouvoir en France », a martelé l’ancien président socialiste.

Auparavant, François Hollande avait dénoncé la décision d’Emmanuel Macron de dissoudre l’Assemblée nationale qui « intervient au pire moment et dans les pires circonstances ».

Mélenchon Premier ministre, c’est plutôt non

Durant cette interview, François Hollande s’est aussi dit « favorable » à l’accord du Nouveau Front populaire en vue des législatives. « Ce qui est essentiel, c’est que l’union ait pu se faire », a estimé l’ancien chef de l’État. Face à l’extrême droite, « on va au-delà des divergences ».

« Je suis favorable à ce Front populaire » entre LFI, PS, écologistes et communistes, a-t-il souligné, tout en réclamant l’affirmation « d’une orientation européenne, une présence de la France » dans l’Otan, et la reconnaissance que le Hamas a commis un « acte terroriste » le 7 octobre.

À ses yeux, le leader insoumis Jean-Luc Mélenchon n’est « pas en situation de pouvoir revendiquer une place dans ce qui pourrait être un avenir gouvernemental », a-t-il toutefois précisé, alors que ce dernier s’en estime « capable ».

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