Aux législatives 2022, Marine Le Pen candidate dans le Pas-de-Calais

  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
·3 min de lecture
Dans cet article:
  • Oops !
    Une erreur est survenue.
    Veuillez réessayer plus tard.
Marine Le Pen sera bien candidate aux législatives dans le Pas-de-Calais (Photo: via Associated Press)
Marine Le Pen sera bien candidate aux législatives dans le Pas-de-Calais (Photo: via Associated Press)

Marine Le Pen sera bien candidate aux législatives dans le Pas-de-Calais (Photo: via Associated Press)

POLITIQUE - Il n’y avait guère de suspense, c’est désormais officiel. La cheffe de file du Rassemblement national à l’élection présidentielle, Marine Le Pen, indique ce lundi 25 avril qu’elle sera candidate aux législatives du mois de juin prochain, dans sa circonscription du Pas-de-Calais (la 11e).

C’est la principale intéressée -députée depuis 2017- qui a confirmé la chose, au lendemain de sa défaite face à Emmanuel Macron, depuis son QG de campagne, selon plusieurs journalistes sur place. Elle devrait, en revanche, laisser les manettes de son parti à Jordan Bardella, au moins jusqu’à la fin septembre, comme prévu.

La veille, lors de son discours de défaite, la responsable d’extrême droite s’était bornée à dire qu’elle mènerait cette “grande bataille” aux côtés de son plus fidèle lieutenant, sans en dire davantage sur ses intentions personnelles. Avec un score inégalé de 41,5% des voix dimanche soirr, Marine Le Pen nourrit l’espoir d’obtenir “un grand nombre de députés” en réunissant les forces opposées au chef de l’Etat.

Le Pen repart en campagne

La voilà donc à nouveau en campagne... pour garder son fief, glané, en 2017, avec 58,6 % des suffrages exprimés. Cette fois ci. Et, comme pour la présidentielle, les questions épineuses ne manqueront pas de se poser rapidement. Celles autour d’une alliance, ou non, avec le nouveau parti d’Eric Zemmour, en est la plus brûlante.

Car avec le mode de scrutin, majoritaire à deux tours, il lui faut nouer des ententes pour espérer remporter l’élection de juin prochain. “Si vous avez 50% d’abstention, il faut obtenir 25% des exprimés (pour accéder au second tour, ndlr). Cela suppose donc des alliances partout pour pouvoir gagner”, rappelait ainsi Brice Teinturier, le directeur de l’institut Ipsos, dimanche, sur France Inter.

Une gageure pour la formation lepéniste, qui ne semble pas disposé à faire des compromis. “On ne va pas se lancer dans des alliances sur des théories qui ne sont pas les nôtres”, a par exemple affirmé le député et porte-parole du RN Sébastien Chenu, au cours de la soirée électorale sur BFMTV.

L’intéressée avait écarté toute possibilité d’accord, à Reims, début février, avec les candidats Reconquête! venus de son camp. “Ceux qui sont partis chez Eric Zemmour, c’est un aller sans retour. Aucun accord électoral ne se fera autour de ces candidatures”, martelait-elle alors. De son côté, l’ancien polémiste, dont on ne connaît pas les intentions précises pour ces scrutins, a invité le “bloc national” à “s’unir” pour peser à l’Assemblée nationale, dimanche. Sans oublier de critiquer la huitième défaite d’un Le Pen à la présidentielle. Une drôle de façon de nouer le contact.

A voir également sur Le HuffPost: La progression de Marine Le Pen depuis 2017 expliquée en cartes

Cet article a été initialement publié sur Le HuffPost et a été actualisé.

LIRE AUSSI:

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles