Législatives : à peine conclue, l’union de la gauche enregistre une vingtaine de dissidences

© Reuters

C’est fait. Jeudi soir, après des heures de débats tendus, le Conseil national du Parti socialiste a approuvé l’accord passé avec La France insoumise en vue des élections législatives de juin. Samedi, avec Europe Écologie – Les Verts et le Parti communiste français, ces quatre partis de gauche se retrouveront à Aubervilliers pour lancer leur campagne commune, sous la bannière de la Nouvelle union populaire écologique et sociale (Nupes). Leur projet prévoit une répartition des 577 circonscriptions, à savoir 100 circonscriptions pour les mouvements écologistes, 70 pour le PS, 50 pour le PCF et le reste pour LFI.

Mais cet accord ne fait pas que des heureux. Parmi les prétendants déçus, certains refusent de s’écarter pour laisser place au candidat investi, en particulier au sein du Parti socialiste, qui s’est déchiré publiquement sur l’opportunité d’une telle alliance. Tour d’horizon non-exhaustif de ceux qui sont prêts à entrer en dissidence, malgré les risques financiers (il faut obtenir au moins 5 % des suffrages pour être remboursés de ses frais de campagne) et politiques (ils risquent l’exclusion de leur parti).

Lire aussi - Législatives : la gauche unie derrière Mélenchon peut-elle gagner ?

À Paris, le cas de Lamia El Aaraje

L’un des points de crispation les plus médiatisés porte sur la 15e circonscription de Paris. En juin 2021, la socialiste Lamia El Aaraje y a été élue députée lors d’une législative partielle, mais le scrutin a été annulé sept mois plus tard en raison ...


Lire la suite sur LeJDD

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles