L'écoféminisme, une "arme de déconstruction massive"

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Dans un monde imaginaire proche du nôtre, la surexploitation des ressources naturelles mène à l'augmentation des inégalités, de la pollution et des pandémies. Mais un autre modèle basé sur la sororité apparaît, inspiré de l'écoféminisme. C’est la trame du roman graphique "ReSisters" (Éditions Tana) de la philosophe Jeanne Burgart-Goutal, illustré par Aurore Chapon.

Pour l’autrice, l'écoféminisme "cherche à articuler et à dépasser toutes les formes de domination entre les humains, entre les pays et entre les espèces."

Au sommaire également :

  • En patrouille avec les femmes écogardes du Parc des Virunga, en RD Congo, l’un des plus riches en biodiversité d’Afrique.

  • Elles se battent pour défendre leurs terre face à des entreprises : des indigènes guatémaltèques sont dans l’objectif de la photographe Ester Perez Berenguer.


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