Klone : l'avenir du rock progressif français passe par Poitiers

Jean-François Lixon

Si la mode du prog rock, en pleine forme dans les années 70, est passée, elle a laissé derrière elle quelques passionnés devenus des inconditionnels, des artistes "survivants" ayant parfois dérivé vers d'autres styles comme Phil Collins ou Peter Gabriel, et des groupes toujours en activité malgré des décès, des défections et des remplacements, comme Yes. Et puis, il y a la relève. Et en France, la relève passe par Poitiers et un groupe fondé en 1995 sous le nom de Sowat, devenu plus tard Klone. La formation vient de publier son septième album : Le grand voyage.




Le rock progressif, ou prog rock, a connu ses heures de gloire dans les années 70 quand des groupes anglo-saxons comme Yes, Genesis, King Crimson, Emerson Lake and Palmer, Van Der Graaf Generator, Jethro Tull ou Pink Floyd tenaient le haut du pavé. En France, le genre était représenté par quelques groupes aussi différents que Magma, Triangle ou Ange.

La relève est là, voici le clip de l'une des chansons de Klone, tirée du septième et dernier album en date du combo poitevin.


Le "prog", un genre délaissé ?

La définition du prog rock peut passer par ces quelques critères : des textes très travaillés (Magma créera même sa propre langue) sur des musiques plus ou moins planantes, plus ou moins symphoniques, mais toujours ambitieuses, et (...)

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