Kim Jong-un : quand il exigeait un harem pour son bon plaisir

Alors que depuis quelques jours, les rumeurs vont bon train concernant l'état de santé de Kim Jong-un, tous les regards se portent désormais sur la Corée du Nord. Et pour cause, depuis la fin des années 1940, le pays, devenu l'un des plus mystérieux du monde, intrigue. Considéré comme impitoyable, l'actuel dictateur fait fréquemment la Une de la presse internationale, comme ce fut le cas lorsque son ex-petite amie fut assassinée pour une simple danse… mais également quand ce dernier a exigé un harem pour son bon plaisir.

Lors de son arrivée au pouvoir en décembre 2011, Kim Jong-un, très méfiant, avait pourtant préféré dissoudre le harem de son père."Lorsqu’il a pris la tête du pays, Kim Jong-un n’avait confiance en personne et mena des investigations poussées sur chacune des personnes l’entourant, du plus haut gradé au fonctionnaire lambda. Les femmes qui entretenaient son père connaissaient beaucoup de secrets et ont reçu l'ordre de ne rien révéler, avant d'être finalement renvoyées dans leurs villes d'origine", détaillait Toshimitsu Shigemura, professeur à l'université de Tokyo au Telegraph. Quelques années plus tard, l'époux de Ri Sol-ju s'était cependant ravisé, envoyant ses troupes sillonner le pays à la recherche de jolies jeunes filles condamnées à finir danseuses, chanteuses, ou encore, concubines du Chef Suprême.

Une démonstration de sa puissance sexuelle

En échange de leur loyauté, le frère de Yo-jong leur offrait la coquette somme de 4 000 dollars chacune. "Cette tradition

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