Kervasdoué – Hiver 2026 : l’Élysée jette un grand froid

Par Jean de Kervasdoué
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Coupures d'électricité, 5G bannie, mutiples taxes... Quand l'élection d'un président écologiste vire au cauchemar.
Coupures d'électricité, 5G bannie, mutiples taxes... Quand l'élection d'un président écologiste vire au cauchemar.

Les premières semaines du mois de février 2026 sont aussi froides que celles de 2021, mais la comparaison s'arrête là, car en 2026 les appartements sont glacials. La température moyenne descend à 12 °C en les calfeutrant, après les quelques heures de chauffage autorisées. Les tenues d'intérieur ressemblent à celles du XVIIIe siècle. Les Français retrouvent mitaines, bonnets et manteaux matelassés pour lire ou regarder leur ordinateur, jusqu'à ce qu'il s'éteigne, faute de capacité suffisante de leur batterie.

La France a élu en 2022 un président écologiste. Son programme de sortie du nucléaire est, quatre ans plus tard, en 2026 donc, bien avancé : la moitié des centrales ont été fermées, la France avance vers la sortie définitive en 2030, un des premiers engagements électoraux du candidat. Comme, cet hiver-là aussi, les panneaux solaires sont couverts de neige, ils ne fonctionnent plus le jour ; de surcroît, comme cela arrive en hiver, après les chutes de neige, une haute pression est venue de Sibérie et couvre l'Europe de l'Ouest. Les éoliennes, qui en grand nombre marquent la campagne et les côtes françaises, restent obstinément immobiles, faute de vent.

Le métro ne marche qu'aux heures de pointe quand on lui octroie de manière préférentielle le courant des centrales nucléaires encore en état de marche et que nos voisins acceptent de vendre à grand prix leur l'électricité.

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