Le Kenya, pays hôte du Sommet international sur la population, s'engage à éradiquer l'excision d'ici 2022

franceinfo Afrique avec agences

Inauguré par le président kényan, Uhuru Kenyatta, le Sommet international de Nairobi pour la population et le développement s'est penché durant trois jours sur des thématiques relatives aux droits des femmes, à savoir la santé sexuelle et reproductive, la lutte contre le mariage précoce et contre les mutilations génitales. Dix milliards de dollars d'engagements ont déja été annoncés le 14 novembre 2019, d'autres vont suivre. Cet argent doit permettre d'atteindre trois objectifs majeurs : éradiquer la mortalité maternelle, mettre fin aux violences faites aux femmes et aux filles et répondre aux besoins de planning familial et à la contraception.

Des progrès à consolider

"Des progrès ont été faits dans le monde entier", a déclaré lors d'une conférence de presse Arthur Erken, directeur de la communication du Fonds des Nations unies pour la Population (FNUAP). "Lorsque nous nous sommes réunis au Caire en 1994, les femmes dans les pays les moins développés avaient plus de 6 enfants. Aujourd'hui, c'est 4. (...) S'agissant de la mortalité en couches, nous parlions de 1 600 femmes par jour à cette époque. Aujourd'hui, nous parlons de 800. Il y a un progrès, mais nous devons accélérer, ce n'est pas assez."

"Investir dans les droits des femmes et (...)

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