Justice: Pierre Ménès dénonce le renvoi de son procès et évoque sa santé fragile

Le journaliste sportif Pierre Menès sur le plateau du
Le journaliste sportif Pierre Menès sur le plateau du

Un long renvoi de dix mois qui affecte Pierre Ménès. Ce mercredi, le tribunal correctionnel de Paris n’a finalement pas tenu le procès de l’ancien chroniqueur de Canal + accusé de trois agressions sexuelles présumées. La prochaine date a été fixée au 8 mars 2023. Une échéance lointaine qui ne le ravit pas. "(Comment réagissez-vous après le renvoi de votre dossier ?) Forcément mal. Cela fait six mois que la suspicion est sur moi. Et six mois que je me tais. Et là, j’en reprends pour un an. Professionnellement, cela me nuit, parce que mon image est entachée. (…) C’est terrible de jouer avec la vie des gens comme cela", regrette-t-il dans les colonnes du Parisien.

Ménès évoque l’affaire dite "Nike"

Dans cet entretien au quotidien, Ménès a nié avoir agressé l’hôtesse qui a dénoncé une agression sexuelle de sa part au Parc des Princes lors d’un match du PSG : "Je n’ai pas de version des faits, puisque je ne me suis jamais approché de cette femme, de près ou de loin. C’est une pure invention."

Il revient également sur l’autre affaire pour lequel il est poursuivi avec deux accusations en 2018 émanant de deux jeunes femmes travaillant dans une boutique Nike. "C’était au rayon basket. J’ai donc fait ce que font les basketteurs, torse contre torse, dans une sorte de « check ». C’est ça que l’on appelle agression sexuelle. (…) Pour l’autre vendeuse, c’était au 1er étage. Il paraît que j’ai été désagréable et hautain avec elle, et que je lui ai caressé les fesses. (…) Et quand elle est venue en confrontation au commissariat du VIIIe, ce n’était plus les fesses, c’était devenu le bas du dos."

"J’ai passé trois semaines en réanimation"

Au cours de cet interview auprès du Parisien, Pierre Ménès affirme que sa santé est toujours très fragile : "J’ai passé trois semaines en réanimation. J’en suis sorti il y a quatre semaines. C’était lié à une infection générale qui a touché mon cœur, mes reins, mes poumons, mon cerveau. (…) Les médecins ne sont pas encore sûrs de ce que j’ai."

Article original publié sur BFMTV.com

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