La justice française accepte de libérer sous surveillance électronique Josu Ternera, figure de l'ETA

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La cour d'appel de Paris a ordonné, mercredi 29 juillet, l'assignation à résidence sous bracelet électronique de Josu Ternera, ancien chef de l'organisation séparatiste basque ETA, incarcéré en France depuis son interpellation en mai 2019, après plus de seize ans de cavale. A partir de la fin des années 70, il a été le chef de l'appareil politique de l'ETA. "Il devrait être libéré jeudi", a indiqué la présidente.

La cour d'appel avait ordonné le 1er juillet une enquête de faisabilité sur la libération sous surveillance électronique de cet homme âgé de 69 ans, dont le vrai nom est Josu Antonio Urrutikoetxea Bengoetxea. Lors d'une audience mercredi au cours de laquelle comparaissait Josu Ternera, la présidente de la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris a indiqué que le rapport avait "conclu à la faisabilité du placement sous bracelet électronique". C'est "faisable", a abondé l'avocate générale.

Deux demandes d'extradition

"Je salue une décision qui signe une volonté d'apaisement et de justice qui soit rendue dans la dignité", a estimé Me Laure Heinich, avocate de Josu Ternera. "C'est une décision logique, respectueuse de la présomption d'innocence", s'est également félicité Me Laurent Pasquet-Marinacce, l'autre avocat de Josu Ternera, soulignant que son client "est (...)

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