"Justice pour Adama" : résistons à ceux qui rêvent de séparation et non d'émancipation

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A l’heure où nous écrivons ces lignes, nous sommes soulagés d’apprendre que les troubles qui ont suivi la manifestation interdite organisée par le comité "Justice pour Adama" devant le Palais de Justice de Paris le mardi 2 juin n’ont pas fait de victimes, ni parmi les manifestants, ni dans les rangs de la police. Les entrepreneurs de haine, les provocateurs qui infestent ce comité, n’ont pas réussi leur coup. Il n’y a pas eu de mort.

Ils leur interdisent ainsi de s’élever dans la société, d’y trouver leur place et de se sentir Français

Depuis la mort effroyable de George Floyd, le 25 mai dernier, assassiné par un policier raciste devant trois de ses collègues admirant sa "technique", les indigénistes, décoloniaux, post-coloniaux, intersectionnels et communautaristes de toutes sectes rêvent de pouvoir importer dans notre pays la violence raciale qui sévit aux États-Unis. C’est ainsi que pour ajouter à la confusion, ils ont annoncé et maintenu une manifestation non déclarée, interdite à deux reprises par les autorités de la République. Et ils s’arrangent, mais sans doute est-ce un hasard, pour que, le jour-même de cette manifestation, soit publié un rapport non officiel, rédigé par des médecins concluant, à rebours des deux expertises et d'un rapport ordonné par les juges d'instruction à la responsabilité des gendarmes… L’huile sur le feu…



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