Julien Gester à Arles: des photos entre documentaire et contemplatif

À Arles, dans le sud de la France, se poursuivent jusqu’au 25 septembre les Rencontres internationales de la photographie. Coup de projecteur aujourd’hui sur le travail d’un journaliste de presse écrite qui est aussi photographe : Julien Gester. Son exposition est de manière un peu mystérieuse intitulée : « Cette fin du monde nous aura quand même donné de beaux couchers de soleil », d'après le livre éponyme paru chez Actes Sud.

Les lecteurs du quotidien Libération connaissent bien Julien Gester, actuel correspondant du journal à New York et qui a longtemps couvert pour ce média l’actualité culturelle. Ses photos sont construites comme des tableaux, et elles fourmillent de détails qui ouvrent la porte à toutes les interprétations. Avec lui, nous sommes ici en Asie, en Afrique, en Amérique du Nord et du Sud, en Europe... Tout cela on le devine, car aucune légende n’accompagne ces photos reliées entre elles par de gros scotch en couleur.

« Si je vous disais que telle image a été prise dans tel pays à tel moment, explique Julien Gester, ce serait déjà l’enfermer dans une histoire qui serait par ailleurs forcément incomplète. Les images que je fixe photographiquement sont des images qui m’intéressent, parce qu’elles contiennent la possibilité de la fiction. »


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