Julien Doré : "Les hommes m'exaspèrent vite"

Marion Galy-Ramounot

La Revue du Madame - Ce jeudi 24 juin, il revient avec La Fièvre, son premier titre depuis quatre ans. En novembre 2016, Julien Doré nous recevait discrètement à l'ombre de sa luxuriante crinière blonde, autour de meringues à la menthe et (déja) de gel anti-bactérien.

Vous l'apprendrez ci-dessous, Julien Doré est maniaque. Il est aussi attentionné, généreux, concerné, précis, drôle, humain, sensible, obscur, parfois. Gentleman à proposer du thé noir quand on arrive, malade. Hypocondriaque à tripoter craintivement son gel antibactérien quand on tousse, beaucoup. Trentenaire dans sa manière de voir la politique. Apprêté avec son blouson en jean XXXL et cette énorme guêpe brodée sur la manche droite.

Son dernier album, & (prononcez "esperluette"), est sorti en octobre 2016 et s'est vendu à plus de 500.000 exemplaires. Ses titres Le Lac, Sublime & Silence, Corail nous donnaient envie de "coco câlins" à Porto-Vecchio et d'un aller simple Paris-Saint-Martin-Vésubie, le village niçois où Julien passait ses vacances. Depuis, il a enchaîné les concerts, dans des Zéniths puis dans de petits clubs. Un besoin d'intimité poursuivi avec l'album Vous et moi, composé de reprises acoustiques de ses titres, sorti en 2018. Puis le silence, jusqu'à ce titre, La Fièvre, en prise avec le monde qui l'entoure.

En 2016, nous avions rencontré Julien Doré dans le IXe arrondissement de Paris, un jour d'hiver et de pluie battante, pour le passer à la moulinette de notre revue de presse féminine. Il s'en était très bien sorti, évidemment. Souvenirs :

Madame Figaro. - C'était la Journée de la gentillesse le 3 novembre. C'est quand la dernière fois que vous avez été vraiment gentil ?
Julien Doré. - J'ai un gros problème avec les "journées de". Déjà, quand j'étais ado, je détestais que l'on doive faire la fête le 31 décembre. Il fallait avoir quelque (...) Lire la suite sur Figaro.fr

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