Jugé de mauvaise foi, Google est condamné à payer 500 millions d'euros d'amende

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C’est le plus forte amende infligée par l’Autorité de la Concurrence pour non-respect de ses décisions et c’est Google qui en fait les frais le groupe américain devra payer 500 millions d’euros, il est accusé de mauvaise foi dans ses négociations avec les éditeurs de presse sur les conditions de reprise de leur contenu sur sa plate-forme.

Oui c’est un  nouvel épisode dans une bataille qui dure depuis des années, chaque camp se renvoyant les arguments à la figure, les éditeurs de presse expliquent que Google doit les rémunérer car ce sont eux qui prennent en charge les investissements destinés à la production d’information, Google de son côté explique que grâce à la reprise des contenus sur sa plate-forme il rend service aux journaux qui font davantage d’audience et reçoivent donc davantage de revenus publicitaires, en 2018, Bruxelles signe la fin de la partie  une directive impose aux Groupes comme Google de rémunérer les médias pour la reprise de leurs articles on pense alors que c’en est fini d’un bras de fer qui oppose les deux camps.

Mais pourquoi la situation a-t-elle dégénéré ?

Eh bien à la suite de cette directive Google est contraint de négocier avec les éditeurs, en France un accord-cadre est conclu avec l’Alliance de la presse d’information générale, le problème c’est que le groupe américain multiplie les obstacles techniques ou juridiques du coup l’Autorité de la concurrence a perdu patience elle a donc infligé cette sanction de 500 millions d’euros à Google mais e...


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