Nos jours heureux (M6) - Éric Toledano : "Nous tenions à restituer l’univers des colonies de notre enfance"

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Avec Olivier Nakache, vous étiez moniteurs de colonies avant d’être réalisateurs. Le film s’inspire-t-il de votre vécu ?

Nous avons été colons, moniteurs puis directeurs de colos, de 8 à 25 ans. Nous sommes tous les deux des purs produits de cet univers, où nous nous sommes d’ailleurs rencontrés. C’est pourquoi nous avons repris une foule d’anecdotes de cette période, en forçant le trait…

Le tournage s’est déroulé au château de Marthon, près d’Angoulême, où vous étiez jadis animateurs…

Oui. Nous vivions avec une telle nostalgie de ce lieu que notre scénario en restituait le réfectoire, les dortoirs, les cuisines… Notre producteur, Nicolas Duval, a donc décidé d’y tourner le film, en le louant deux mois, juillet et août, à des Anglais qui l’aménageaient en chambres d’hôtes. Ils ont interrompu les travaux le temps du tournage.

Est-il vrai que l’ambiance était proche de celle d’une authentique colo ?

Et comment ! Les quatre-vingts jeunes ados présents sur le plateau étaient logés dans des gîtes et encadrés par des animateurs. Le soir, après les longues prises, ils se lâchaient pour décompresser, en chahutant, en organisant des batailles de polochons, des matchs de foot, comme dans une vraie colonie.

Ce n’était pas trop compliqué de tourner avec des groupes d’enfants ?

Ce fut très difficile ! À 12-13 ans, les ados n’ont pas la discipline des acteurs professionnels. Aussi, quand il fallait tourner des scènes ... Lire la suite sur Télé 7 Jours

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