Journée de la liberté de la presse: les amis de Ghislaine, Claude et Camille réunis à Paris

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Comme chaque année, en ce 3 mai, Journée mondiale de la liberté de la presse, les proches de Ghislaine Dupont et de Claude Verlon, nos confrères et amis de RFI enlevés et assassinés au Mali il y a huit ans et demi, ainsi que de Camille Lepage, photoreporter tuée dans une embuscade en République centrafricaine il y a huit ans également, leur ont rendu hommage, ce mardi 3 mai 2022 à Paris.

Avec notre envoyé spécial, Éric Chaurin

Sur la place du centre de Paris qui porte leurs trois noms -Ghislaine Dupont, Claude Verlon et Camille Lepage -, réunis depuis le 3 mai 2019, ils sont venus dire qu'on ne les oubliait pas.

La maman de Camille Lepage :

Depuis trois ans, on se réunit avec les familles, les amis de Claude et de Ghislaine, autour de cette place. On est soudés à jamais, avec Camille. Faut pas lâcher, on est toujours là et on se battra pour avoir la vérité, même si elle est dure à venir et à entendre.

Car la recherche de la vérité sur les raisons et les circonstances de leur mort est lente et difficile, surtout en zone de conflit armé. La dégradation des rapports entre Paris et Bamako ou Bangui n'arrange en rien, et la liberté de la presse à laquelle ce 3 mai est dédié est toujours menacée aujourd'hui. Depuis le début de la guerre en Ukraine, une vingtaine de journalistes ont trouvé la mort.

Voilà pourquoi les proches de Camille, Claude et Ghislaine ont invité la journaliste ukrainienne Alla Lazareva.

Si je suis là, c'est pour exprimer ma solidarité avec mes collègues en Ukraine, et demander la solidarité de la presse française. Je sais qu'il y a beaucoup de journalistes français qui viennent en Ukraine, ils font leur travail, y reviennent régulièrement. Je sais que ça ne s'arrête pas, que la presse française continue à prêter attention, à venir, à se rendre compte, à faire les reportages surtout, c'est le plus important : se rendre sur place et voir comment ça se passe, par ses propres yeux.

Reporters sans frontières (RSF), enfin, était la voix du journaliste camerounais Amadou Vamoulké, emprisonné sans jugement depuis plus de 2 000 jours.

►À relire : Mort de Ghislaine Dupont et Claude Verlon : huit ans après, un ravisseur tué, mais l’enquête progresse

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