Journée des enfants disparus : "Le pire c'est de ne pas savoir où il est, s'il est vivant, s'il est mort"

Sébastien Baer
C'est samedi la journée internationale des enfants disparus. Franceinfo a rencontré la mère et des proches de Yannis Moré, disparu le 2 mai 1989 à l'âge de 3 ans, dans un village des Alpes-de-Haute-Provence.

Cécile Vallin, Jérôme Cantet, Aurore Pinçon, Estelle Mouzin, Marion Wagon... Tous ces noms sont ceux d'enfants disparus dans des circonstances non élucidées et dont les parents sont sans nouvelles depuis plusieurs dizaines d'années parfois. A l'occasion de la journée internationale des enfants disparus, samedi 25 mai, franceinfo revient sur l'une des affaires d'enfant disparu les plus anciennes, la disparition de Yannis Moré, il y a tout juste trente ans.

Longtemps, son visage est apparu sur les avis de recherche. Yannis Moré, 3 ans, l’air malicieux, les joues rondes, les cheveux châtains clairs. Nous sommes le 2 mai 1989. Yannis joue près de la maison familiale, dans un tout petit village des Alpes-de-Haute-Provence. Ses frères et sœur le laissent seul quelques instants et quand ils reviennent, plus aucune trace de Yannis. Pour sa mère, Pascaline Moré, c'est le début d’une attente insoutenable. Une attente qui dure donc maintenant depuis trente ans. "C'est toujours aussi difficile, aussi présent, confie-t-elle.

Je pensais qu'avec le temps, ça allait peut-être s'atténuer. Mais en fin de compte c'est toujours aussi vif.

Pascaline Moré, la mère de Yannis

à franceinfo

Le pire, c'est de ne pas savoir comment ça s'est passé, où il est, s'il est vivant, s'il est mort, c'est ça qui (...)

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