Jour J, Django, Aurore : ce qu'il faut voir (ou pas) au cinéma le 26 avril 2017

Jour J

MANDARIN PRODUCTION – GAUMONT – FRANCE 2 CINEMA / GIANNI GIARDINELLI

> De quoi ça parle ? D’une wedding planneuse engagée pour organiser le mariage de son amant d’un soir.

> Le gros plus : L’énergie de cette comédie sans prétention mais éminemment sympathique qui ose aussi parfois l’humour (gentiment) trash.

> Le petit hic : Ce n’est pas d’une grande originalité.

> Il est comment le casting ? Bien vu, qu’il s’agisse de Nicolas Duvauchelle dans son premier rôle comique, de Chantal Lauby en maman alcoolique et à l’ouest ou de François-Xavier Demaison en meilleur pote expert en “théorie du couple”.

> Les scènes que l’on retient  : Les vannes sur la calvitie naissante de Nicolas Duvauchelle ou une partie de tennis qui finira mal pour la mariée.

> A voir si vous aviez aimé Paris à tout prix , le premier film de Reem Kherici empreint de la même  fraîcheur.

De Reem Kherici. France, 1h34.

 

Django

Fidelité – ArchesFilms

> De quoi ça parle ? D’une période de la vie de Django Reinhardt. En 1943, alors qu’il faisait swinguer le tout-Paris,  le musicien tsigane prit la fuite en Suisse avec sa femme et sa mère pour ne pas être envoyé à Berlin par la propagande allemande et pour ne pas risquer d’y rester ou d’y être fait prisonnier.

> Le gros plus : Ne pas avoir opté pour le biopic complet mais pour un épisode permettant de mêler la grande Histoire à celle, plus intime, de l’artiste.

> Le petit hic : L’absence de souffle romanesque et une certaine inégalité dans l’interprétation. Reda Kateb, dans le rôle titre, est inconstant, Cécile de France est irréprochable en maîtresse du musicien mais les seconds rôles sont peu convaincants.

> Les séquences que l’on retient :  les scènes musicales du guitare héros.

> La réplique : “Ce n’est pas ma guerre, je fais de la musique, c’est le seul truc que je connais. Qui m’écoute, ce n’est pas mon problème” dira Django au sujet de ses admirateurs nazis.

> A voir si vous aimez la musique du jazzman.

D’Etienne Comar. France, 1h55.

 

Aurore

Karé Productions

> De quoi ça parle ? D’une quinquagénaire, divorcée, mère de deux grandes filles, ménopausée et bientôt mamie. Mais pas de déprime ici  : en retrouvant son premier amour, elle s’offrira une belle renaissance.

> Le gros plus : Le parti pris justement, tout sauf dépressif. Quinqua ne rime pas avec cata : cette héroïne est solaire, fantasque, vivante et cash.

> Elle est comment Agnès Jaoui ? Parfaite, comme toujours, en femme bien dans son corps et sa tête. Une performance tout en charme !

> Le petit hic : Cette jolie petite chronique aurait pu tout aussi bien faire un très bon téléfilm.

> La séquence : Celle dans laquelle Aurore va consulter son gynéco, un véritable goujat !

> La réplique : “Les Blancs, vous découvrez la discrimination en vieillissant”.

> A voir si vieillir vous angoisse. Aurore est le remède idéal à la déprime.

De Blandine Lenoir. France, 1h29.

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