Josiane Balasko: "Mes films, un album de photos qui rappelle des bons souvenirs"

Jean-Francois Lixon
Josiane Balasko, à l'affiche du prochain film de Fabien Onteniente "All inclusive" et à celle de "Grâce à Dieu" de François Ozon, publie aux éditions Pygmalion son troisième livre, des nouvelles fantastiques sous le titre "jamaiplu". Elle s'est confiée sur sa carrière, ses amis, la politique et l'écriture avec le franc-parler qu'on lui connait.

Sur le plateau de l'émission de France 2, la comédienne découverte dans "Les Bronzés" en 1978 (alors qu'elle avait déjà une bonne quinzaine de rôles à son actif) est revenue sur sa carrière et sur quelques personnalités qui ont compté, et notamment Coluche.  Elle a aussi confié son sentiment à propos de l'état de la politique actuelle en France et de l'actualité sociale.

Josiane Balasko raconte son enfance dans un bistrot de la gare de l'Est qui appartenait à ses parents... avec la galerie de portraits des habitués. C'était comme un théâtre : "Il y avait le type qu'on appelait "tourniquet" parce qu'il avait une jambe de bois et qu'il pivotait dessus..." . "J'ai l'accent parisien mais ça se perd... le vrai accent parisien, c'était Carette, Arletty..."

Avec Clavier qui venait de Neuilly, on s'entendait bien. Les différences de milieu social, ça ne comptait pas. Au début, ils voulaient tous prendre leur carte du PC... Tout le monde a changé, le PC aussi a changé... A propos des difficultés de l'Humanité, je soutiens le journal.

Josiane Balasko à propos des débuts du Splendid


Une carrière... et des films qu'elle préfère

Après 90 films qui ont totalisé 120 millions d'entrée, la jeune femme un peu enrobée de ses débuts n'a plus à faire ses preuves. Elle a toujours gardé son franc parler... une gouaille très parisienne... Quand elle voit certains de ses films, c'est toujours au hasard de la programmation de la télévision.

"Je regarde les films quand je zappe à la télé et que je tombe sur... en général c'est  "Le père Noêl...", "Les Bronzés", ceux qui reviennent régulièrement, de temps en temps "Nuit d'ivresse", ou "gazon maudit", je les regarde, mais pas tous, comme on feuillette un album de photos qui rappelle des bons souvenirs." La comédienne confie qu'avant de démarrer dans le métier de comédienne, elle voulait être peintre mais qu'elle n'est pas douée. 

Le tableau que j'avais offert à Coluche est chez ma fille. Le fils de Michel (...)

Lire la suite sur Culturebox.fr



Josiane Balasko seule sur scène dans "La femme rompue" de Simone de Beauvoir
"Les Bronzés" ont 40 ans : interview du réalisateur Patrice Leconte de B à Z...
François Ozon touche la Berlinale avec "Grâce à Dieu" sur les prêtres pédophiles
Décès de Bruno Ganz, l'acteur inoubliable des "Ailes du Désir"