Pour Jordan Bardella, «Emmanuel Macron est l’insulteur numéro un»

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REUTERS/Yves Herman
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Le président par intérim du RN a été interrogé, jeudi 21 avril sur BFM, sur le débat de la veille entre sa candidate et le président sortant. Outre un retour sur le programme de Marine Le Pen, il a fustigé l’attitude du président sortant.

Le soutien de Marine Le Pen Jordan Bardella a vertement critiqué l’attitude d’Emmanuel Macron lors du débat : « J’ai été très surpris par l’attitude d’Emmanuel Macron, une attitude arrogante, méprisante, avachi au fond de son fauteuil et qui sur le poids des images qu’il laisse derrière lui symbolise assez bien la manière dont il a considéré le débat et la démocratie pendant cinq ans. Un candidat sans fougue ni envie, à courir derrière Marine Le Pen. » Il en a également placé une petite, taquin, pour les médias : « Le jour où une grande partie des médias dira qu’on a réussi le débat, il faudra qu’on commence à s’inquiéter. »

Le président par intérim du RN a ajouté que « Marine Le Pen est une candidate pour servir la France et les Français, c’est une femme libre, elle ne dépend pas d’intérêts privés. Emmanuel Macron a livré la France a des prédateurs d’en bas et d’en haut. » Il a aussi fustigé le fait qu’« Emmanuel Macron [soit] l’insulteur numéro un », expliquant que « quand il insulte Marine Le Pen, comme le font l’intégralité de ses soutiens depuis deux semaines, il insulte un Français sur deux qui s’apprête à voter pour elle. »

Jordan Bardella a critiqué Alexei Navalny

Il a par la suite fait un débriefing du débat, notamment sur la question ukrainienne, le prêt d’une banque tchéco-russe, critiqué Alexei Navalny pour son « ingérence dans l’élection française » et a fait part de ses désaccords profonds avec le président-candidat sur les retraites et le pouvoir d’achat.

La veille, mercredi 20 avril aux Quatre Vérités (France 2), Jordan Bardella s’était montré confiant lorsque la question du débat de l’entre-deux-tours a été évoqué : « On se prépare à ce grand moment de démocratie. Il est naïf de penser qu’on le(...)


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