Jordan Bardella, Elon Musk et COP16 : les informations de la nuit

Législatives en France : Bardella confirme un accord entre le RN et LR. Le président du Rassemblement national (RN), Jordan Bardella, a confirmé mardi soir la conclusion d’un “accord” entre son parti et Les Républicains (LR) pour les prochaines élections législatives, “concernant plusieurs dizaines de députés LR investis ou soutenus par le RN”, rapporte Le Temps. Le patron de LR Éric Ciotti avait ouvert la voie à un tel accord plus tôt dans la journée, au grand dam des cadres du parti, farouchement opposés à une telle alliance. C’est un “tabou historique et symbolique qui saute, celui du barrage républicain ou du ‘cordon sanitaire’ contre l’extrême droite”, observe le quotidien suisse.

Elon Musk abandonne les poursuites contre OpenAI. Elon Musk a renoncé mardi aux poursuites contre la société d’intelligence artificielle OpenAI et son patron Sam Altman. Le milliardaire – qui co-fonda la start-up en 2015 avant de la quitter en 2018 – reprochait à M. Altman d’avoir trahi “la charte fondatrice” d’OpenAI, créée “pour le bien de l’humanité” mais transformée en “une entité à but lucratif largement contrôlée par l’actionnaire principal Microsoft”, explique CNBC. Les avocats de M. Musk n’ont pas précisé les raisons de l’abandon des poursuites contre les inventeurs de ChatGPT, mais la chaîne américaine souligne que “l’affaire reposait sur une base juridique discutable, la charte au cœur du procès n’étant pas un accord écrit formel signé par toutes les parties impliquées”.

COP16 en Colombie : près de 12 000 militaires et policiers pour assurer la sécurité. “En prévision de la COP16, prévue en octobre, Cali continue de renforcer ses mesures de sécurité en intégrant 4 000 policiers supplémentaires aux 6 000 déjà présents” dans la troisième ville de Colombie, rapporte W Radio. Les autorités déploieront en outre 1 600 militaires pour assurer, aux côtés des policiers, la sécurité du sommet de l’ONU sur la biodiversité, prévu du 21 octobre au 1er novembre. La Mairie de Cali “a réitéré que l’événement ne [présentait] pas de risques significatifs, en termes de sécurité”, précise la radio colombienne. Mais les autorités du pays préfèrent prendre les devants, face aux “menaces” que fait peser la guérilla de la dissidence des FARC, en guerre ouverte contre le gouvernement et opérant dans la région.

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