Jon Ossoff, l'espoir des démocrates pour «rendre furieux Trump»

Libération.fr
Jon Ossoff à Atlanta le 15 avril. Il est crédité de 40% d'intentions de vote pour le poste vacant de Géorgie à la Chambre des représentants.

Le candidat démocrate, jusqu'ici inconnu du grand public, surfe sur la vague anti-Trump pour rafler le siège de représentant en Géorgie, actuellement vacant.

Jamais une élection partielle dans un Etat américain n’avait attiré autant l’attention. Ce mardi, les électeurs de Géorgie sont appelés à se rendre aux urnes pour désigner leur nouveau représentant au Congrès, poste laissé vacant depuis la nomination en février de Tom Price en tant que secrétaire à la Santé. Alors que 18 candidats s’affrontent (sept démocrates et indépendants contre onze républicains), les projecteurs sont tous braqués vers un certain Jon Ossoff. Ce démocrate, réalisateur de documentaires de 30 ans, ancien conseiller à la Sécurité nationale, peu connu du grand public, est, si l’on en croit les enquêtes d’opinion, en bonne position pour rafler le siège.

Une candidature qui irrite au plus haut point le camp républicain. Et pour cause : aucun démocrate n’a été élu représentant de Géorgie depuis l’élection en 1978 du républicain Newt Gingrich. Lors de l’élection présidentielle, Trump avait remporté l’Etat avec un peu plus de 51% des voix. Si une victoire d’Ossoff ne fera pas basculer le rapport de forces au sein de la Chambre des représentants, contrôlée à une large majorité par les républicains, l’enjeu est ailleurs. Cette élection partielle est considérée comme un «test» par le camp démocrate pour les élections de mi-mandat de 2018, alors que Donald Trump dévisse dans les sondages. Selon Gallup, seuls 41% des Américains ont une opinion favorable du milliardaire, faisant de lui le président le plus impopulaire de l’histoire en début de mandat. Jon Ossoff l’a bien compris et a axé toute sa campagne sur ce mouvement anti-Trump. Son slogan ? «Make Trump furious» («Rendez Trump furieux»).

«Désastre»

Furieux, Donald Trump l’est bel et bien. Lundi, il dépeignait Jon Ossoff dans l’un de ses tweets matinaux comme un «super-libéral» voulant «protéger les criminels, autoriser l’immigration illégale et (...)

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