“On est des jolis perdants…” : Yannick Noah pointe du doigt la mentalité du tennis français dans Télématin

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Cela fait maintenant 39 ans que le tennis masculin français attend une nouvelle victoire en Grand Chelem. La dernière en date n’est autre que celle de Yannick Noah, le 5 juin 1983 à Roland-Garros. Le champion s’était à l’époque imposé contre Mats Wilander au terme d’un match épique (6-2, 7-5, 7-6).

Depuis le sacre de Yannick Noah à Paris, seulement cinq Français ont goûté à une finale de Grand Chelem, à savoir Patrick Poisy (Open d’Australie 1972), Henri Leconte (Roland-Garros 1988), Cédric Pioline (US Open 1993 et Wimbledon 1997), Arnaud Clément (Open d’Australie 2001) et Jo-Wilfrid Tsonga (Open d’Australie 2008). Comment alors expliquer l'incapacité du tennis français à retrouver les sommets ? Pour Yannick Noah, le problème viendrait d’abord des mentalités.

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