Johnny Hallyday, l'homme qui dînait avec Sarkozy, Chirac ou Giscard

Galiero, Emmanuel
/ GEORGES GOBET/AFP

VIDÉOS - Le chanteur star, mort dans la nuit du 5 au 6 décembre à l'âge de 74 ans, avait tissé de solides amitiés dans le monde politique, notamment à droite.

«Je n'aime pas qu'on me fasse passer pour un type sans cœur, sous prétexte que j'ai une sensibilité de droite». Cette phrase de Johnny Hallyday - qui est décédé dans la nuit de mardi à mercredi des suites d'un cancer - a été immortalisée dans un livre confessions écrit avec Amanda Sthers en 2013 (Dans mes yeux, Plon). Elle est extraite d'un passage où l'artiste, livrant son sentiment sur la politique en général, qualifiait Michel Sardou, son copain de route avec lequel il s'était fâché, de «vieux con réac». Il réglait aussi ses comptes avec son pays, la France, celle qui l'avait «trahi» et «sali» pour des raisons d'argent et de contrôles fiscaux. «Je n'aime pas la médiocrité. Je pense que la gauche pousse vers ça. Je ne suis pas pour que les gens pauvres le soient. C'est malheureux, il faut les aider. Mais pas en leur faisant l'aumône... Je n'aime pas les sociétés d'assistés».

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Au-delà de ces considérations, l'un des chanteurs les plus populaires de l'Hexagone s'était aussi tissé de solides amitiés au sein des personnalités politiques, notamment à droite. Dans un entretien accordé à Bernard Viollet, Johnny Hallyday avait fait une distinction entre ses liens amicaux dans l'univers politique et la matière politique dont il ne voulait pas se mêler, disait-il. Nombre de figures de la droite ont salué, de son vivant, l'illustre rocker. Johnny Hallyday avait sans doute fait lui-même le tri entre les admirateurs sincères et les opportunistes, entre les vrais passionnés et ceux qui cherchaient à profiter de sa remarquable popularité en espérant un gain sur le plan électoral. Sans doute Johnny se sentait-il beaucoup plus libre politiquement que (...) Lire la suite sur Figaro.fr

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