John McEnroe : «J'ai envie de rendre à New York et au tennis ce qu’ils m’ont donné»

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jogging sur les berges de l’East River
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Il les appelle « mes filles» et « mes gars»… Trente ans après la fin de sa carrière, le mythe aux sept tournois du Grands Chelem s’est transformé en super-coach. Choqué par le coût délirant des écoles de tennis, il a choisi de transmettre sa rage de vaincre à de jeunes talents issus de milieux défavorisés. De nombreux sponsors, dont la banque française BNP Paribas, l’ont suivi dans l’aventure. Rencontre avec le champion.

Vous avez arrêté votre carrière voilà trente ans. Et pourtant on vous reconnaît encore dans les restaurants de New York. Quel rapport entretenez-vous avec la célébrité ?
John McEnroe. D’une certaine façon cela flatte toujours mon ego d’être présent dans l’esprit des gens, de ne pas avoir été oublié. Je le dois beaucoup à mes activités de commentateurs du tennis à la TV américaine ou j’officie encore sur NBC, CBS ou ESPN. Ceci dit, aucun des enfants de mon académie n’avait entendu parler de moi avant de nous rejoindre. Pour les jeune générations, je suis un dinosaure.

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Vous exagérez. Mince, élancé, vous avez l’air en pleine forme. Quel est le secret de cette longévité ?
J’ai un bon métabolisme (rires). En fait, jusqu’à un récent passé je jouais pas mal sur les circuits de vieilles gloires comme le Champions Tour ou le Senior tour. Il fallait rester en forme. Et puis, je n’y allais pas que pour le fun et le show mais aussi pour offrir le meilleur spectacle en étant prêt et affûté. Et si possible gagner. C’est toujours mieux de gagner que de perdre, non ?

Pourquoi cette idée d’académie ?
Je voulais rendre à New York et au tennis ce qu’ils m’ont donné. Une sorte d’héritage. J’ai eu la chance de débuter dans un endroit privilégié, à Port Washington, pas très loin d’ici avec un coach australien d’exception, Harry Hopman. J’essaie, à son instar, d’être à mon tour un leader et un mentor pour les nouvelles générations, de le nourrir de mon expérience et de ma philosophie du tennis. Vous savez : j’ai été ramasseur de balles à New York à l’US Open. J’ai gagné quatre fois le tournoi dont le dernier en 1984. Si un de mes gars ou de mes filles du Bronx, de(...)


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