Joaillerie : à la poursuite du diamant « vert »

Il aura fallu l’essor du marché des diamants synthétiques au début des années 2000 pour que les géants de l’extraction minière passent de l’ombre à la lumière en communiquant véritablement sur l’exploitation de leur filière. « De nombreux préjugés perdurent à propos des opérations, des normes et des acteurs de ce secteur, observe David Kellie, PDG du Natural Diamond Council, organisme dont les six membres (1) représentent 75 % de la production mondiale de diamants bruts.

À lire aussi Le diamant sous toutes ses facettes

Sont pointés du doigt l’héritage historique des diamants et une vision erronée de cette industrie qui ne tient malheureusement pas compte de sa transformation radicale au cours des dernières décennies. Pourtant, l’industrie du diamant fait vivre 10 millions de personnes dans le monde. »

Des machines qui distinguent les diamants naturels et synthétiques


Dans une époque qui érige la transparence en valeur suprême et l’écologie en fer de lance, ce rapport entend remettre les pendules à l’heure « afin de permettre aux consommateurs de s’y retrouver ». On y apprend d’abord que des machines spécifiques permettent de distinguer un diamant naturel d’un diamant synthétique car ce dernier, produit en quelques semaines, présente des caractéristiques et des inclusions particulières liées à sa croissance rapide dans un environnement artificiel. Le rapport revient aussi sur le processus de Kimberley, mis en place il y a vingt ans et qui assure que les diamants...


Lire la suite sur ParisMatch