JO de Tokyo : la vie carcérale des athlètes

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Un athlète français arrive à Tokyo.
Un athlète français arrive à Tokyo.

Depuis le 13 juillet, le défilé s?est accéléré, des dizaines, parfois des centaines d?athlètes et leurs accompagnateurs débarquent d?un coup à l?aéroport Haneda de Tokyo pour les Jeux olympiques. « Le pic, c?est pour ce week-end », indique un bénévole sur place. « Kakko ii » (la classe) s?exclament certains Japonais à la vue de gaillards de 2 mètres venus d?Italie, du Brésil ou d?autres nations pour prendre part à ces JO. Direction un bus puis un lieu d?accueil dans diverses villes du pays qui ont accepté de les héberger en camp d?entraînement en attendant leur entrée dans le village olympique. Toutefois, quelque 150 localités ont renoncé à accepter des équipes sportives étrangères en raison de craintes liées au Covid.

Malgré le contexte, tous les sélectionnés pour ces olympiades sans précédent se félicitent en amont sur les réseaux sociaux d?en être et se disent impatients d?entrer en piste, même si ces JO n?auront de Jeux olympiques que le nom et les épreuves. Pour le reste, rien à voir avec les précédentes éditions.

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Les municipalités d?accueil envoient néanmoins des communiqués de presse pour dire que tout va bien. La face est sauvée. Pendant leur séjour en amont, « les athlètes n?ont pas le droit de faire autre chose que des allers-retours entre un site d?entraînement et l?hôtel, donc c?est un peu dur, mais on s?arrange pour leur trouver des occupations et minimiser le stress de ne pas sortir », expl [...] Lire la suite

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