JO de 2024 : les défis de la lutte contre le dopage

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Paris : Inauguration de la Fan Zone pour les JO
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Alors que la France va accueillir la coupe du monde de rugby en 2023 et les Jeux Olympiques en 2024, la France se devait d’être dans les standards mondiaux de la lutte antidopage. C’est en substance le message qu’a adressé Dominique Laurent, présidente de l’agence française de lutte contre le dopage (AFLD), aux sénateurs de la commission de la culture devant laquelle elle était auditionnée ce mercredi.

En effet, l’année 2021 a été marquée par la mise en conformité du droit français avec le Code mondial antidopage. En février dernier, le Sénat avait adopté le projet de loi habilitant le gouvernement à légiférer par ordonnance. « L’enjeu était de taille […] Hier, le comité exécutif de l’Agence mondiale antidopage (AMA) s’est prononcé sur les sanctions de non-conformité à appliquer à 14 organisations nationales antidopage dont 7 pays du continent européen […] Je sais à quel point votre mobilisation du 7 février dernier a été déterminante pour nous éviter cet écueil », a rappelé Dominique Laurent.

« Ces pouvoirs d’enquête permettent de s’attaquer aux angles morts de la lutte antidopage »

Pour mémoire, les sénateurs avaient proposé plusieurs points d’amélioration au texte de loi. Comme cet amendement du sénateur centriste Claude Kern qui donne un réel pouvoir d’enquête administrative à l’AFLD, qui ne pouvait pas jusqu’ici ne procéder à de véritables auditions ou convocations.

« Ces pouvoirs d’enquête permettent de s’attaquer aux angles morts de la lutte antidopage […] Je pense aux trafics de produits dopants à la cession de produits dopants, mais aussi aux intimidations, aux représailles faites à l’encontre de personnes qui dénonceraient de faits de dopages » a-t-elle insisté.

Laboratoire de l’université Paris Saclay : « Un choix prometteur »

Un autre sujet avait préoccupé les sénateurs : le transfert à la fin de l’année du laboratoire antidopage rattaché à l’AFLD, vers la faculté de pharmacie de l’université Paris (...) Lire la suite sur Public Sénat

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