Législatives : Joël Aviragnet, le rescapé

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Cet homme est une sorte de rescapé. En 2012, Joël Aviragnet n'est pas censé s'asseoir sur les bancs de l'Assemblée. Il est alors maire PS d'Encausse-les-Thermes, une petite commune du Comminges, une région au pied des Pyrénées d'où est originaire… Carole Delga. La future présidente d'Occitanie prend comme suppléant ce directeur d'une maison pour enfants à caractère social, et lui cède sa place dans l'hémicycle en 2014, lorsqu'elle intègre le gouvernement de Manuel Valls. Voilà, par un coup du sort, Joël Aviragnet dans la place.

En 2017, les électeurs l'envoient à nouveau à l'Assemblée, mais cette fois le sort joue contre lui : l'élection est annulée, notamment parce qu'il manque une liste d'émargement dans une commune. Aviragnet repart au combat et, une nouvelle fois, est élu. Mais, puisque la vie parlementaire de Joël Aviragnet est décidément agitée, le député PS, membre de la commission des Affaires sociales, va tomber sur un nouvel os, et quel os, en 2022 : la Nupes.

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D'abord, avant la signature de l'accord entre LFI et le PS, Joël Aviragnet est désigné par le Parti socialiste local. Il prend comme directrice de campagne celle qui l'était déjà en 2017, Carole Delga. C'est là que les choses se compliquent. Quelques jours plus tard, Olivier Faure, le patron du PS, tope avec Jean-Luc Mélenchon, l'Insoumis en chef, ce qui provoque la colère toute souriante de Carole Delga. La présidente d'Occitanie déci [...] Lire la suite

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