Les jeunes boivent moins d'alcool et on ne sait pas trop pourquoi

ET GLOU ET GLOU ET GLOU - La plupart des études sont formelles, les jeunes boivent moins d’alcool qu’avant, même si leur consommation reste élevée

ET GLOU ET GLOU ET GLOU - La plupart des études sont formelles, les jeunes boivent moins d’alcool qu’avant, même si leur consommation reste élevée

Qui dit jeune, dit alcool et notamment mauvaise bière (celle tout en bas du rayon). Voire binge-drinking, vous savez cette pratique qui consiste à boire le plus vite possible des quantités importantes d’alcool pour mieux en ressentir les effets. Une pratique qui fait bien flipper les parents et qui fait les choux gras de certains médias. Sauf que dans la vraie vie, ce n’est pas tout à fait comme ça. Non seulement le binge-drinking est un « comportement minoritaire », selon Alexis Capitant, DG d'

Avec Modération*, mais surtout les jeunes boivent de moins en moins, et cela depuis plusieurs années. La majorité des chiffres de référence sur le sujet l’attestent.

L'étude Escapad (Enquête sur la santé et les consommations lors de l'appel de préparation à la défense), par exemple, menée par

l'Observatoire français des drogues et des toxicomanies, révèle, chez les jeunes de 17 ans, une baisse de 4 points de l’expérimentation de l’alcool entre 2014 et 2017. Mieux, sur la même période, l’usage massif de 10 verres par mois dégringole de 12 % à 8 %. Enfin les API (alcoolisations ponctuelles importantes) – c’est comme ça que les spécialistes désignent le binge-drinking – s’effondrent également, de 24,9 % pour les API répétées (au moins trois fois dans le mois).

Selon l'étude Escapad, les chiffres de consommation d'alcool sont tous à la baisse. - Escapad

Les mêmes tend (...)
Lire la suite sur 20minutes

À lire aussi :
L’accès à l’alcool est-il trop aisé pour les moins de 18 ans ?
VIDEO. L'alcool encore responsable de 41.000 décès par an en France