La jeune création africaine et ses diasporas s'exposent au Carreau du Temple à Paris

franceinfo Culture avec agences

Ils créent avec des matières recyclées et ce qui leur tombe sous la main : les jeunes artistes d'Afrique et de ses diasporas, venus nombreux à la foire AKAA au Carreau du Temple à Paris jusqu’au lundi 11 novembre, s'affirment lentement mais sûrement sur la scène internationale par la vigueur éclatante de leur création.

"Also known as Africa" (AKAA) a cette année pour sujet central l'espace urbain des mégalopoles comme matière et lieu de création. Des villes anarchiques qu'il faut réinvestir de culture et d'art.

Récupération et photographie

Matières plastiques, câbles de téléphone ou d'ordinateurs, canettes, bois, tissus divers, servent souvent de supports aux œuvres aux thèmes très variés. Une certaine pauvreté des moyens donne une épaisseur et une force accrue aux images. La photo se voit accorder la priorité puisque la foire coïncide avec Paris Photo, rendez-vous incontournable des amateurs et collectionneurs de photos au Grand Palais.


C'est une occasion pour les artistes émergents d'Afrique de se faire mieux connaître. L'éventail des prix y est très large - les plus élevés atteignant 35.000 à 40.000 euros - mais certaines œuvres restent très abordables pour les "premiers acheteurs", venus nombreux.

Fédérer la création africaine (...)

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