La jeune Arlo Parks transforme la douleur en beauté sur son premier album phénomène "Collapsed in Sunbeams"

Laure Narlian
·1 min de lecture

Elle tisse "des arc en ciel à partir de choses douloureuses", chante-t-elle (sur Portra 400). Pile ce dont le monde a besoin face au climat plombé de cette interminable crise. La jeune Arlo Parks, 20 ans, sort un premier album acclamé de toutes parts, Collapsed in Sunbeams (Effondrée dans les rayons du soleil), écrit et enregistré en confinement l’an passé. En Angleterre, loin d’être une inconnue, elle a déjà valeur de phénomène. Mais qui est elle et pourquoi tant d’effervescence autour d’elle ?

Talent précoce, ascension météorique

D’ascendance nigériane, tchadienne et française, Arlo Parks, de son vrai nom Anaïs Oluwatoyin Estelle Marinho, vit encore aujourd’hui à Londres chez ses parents, et elle sort à peine de la fac, où elle étudiait la littérature anglaise avant que le succès ne déferle littéralement sur elle.

Tout a commencé dès 2018, elle avait alors 18 ans, avec le single Cola, confirmé l’année suivante avec deux EP acclamés, dont le bien nommé Super Sad Generation, un titre qui en disait long d’emblée sur son état d’esprit. "I’m just a kid, I suffocate and slip, I hate that we’re all sick" ("Je ne suis qu’une enfant, Je suffoque et glisse, Je déteste que nous soyons tous malades"), résumait-elle sur la chanson

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