« Le Passager sans visage », le nouveau polar de Nicolas Beuglet

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Nicolas Beuglet, pour la sortie de son nouveau roman, Le Passager sans visage, chez XO.
Nicolas Beuglet, pour la sortie de son nouveau roman, Le Passager sans visage, chez XO.

L'inspectrice écossaise Grace Campbell traîne de drôles de casseroles. La première enquête (Le Dernier Message, Pocket) le laissait supposer, cette deuxième les expose au grand jour. Brillante mais irrégulière, mise sur la touche par sa hiérarchie, Grace chavire le jour où elle reçoit une missive anonyme qui l?incite à partir sur les traces de son passé. Un trauma dans l?enfance, occulté, qui est aussi une affaire judiciaire jamais résolue. Grace décide d?affronter sa peur, pour découvrir ce qui lui est arrivé jadis. L?investigation la mène en Allemagne, dans la Forêt-Noire. Jusqu?alors tout semblait normal dans ce polar bien mené, mais au Hamelin, dont on connaît l?histoire du joueur de flûte, tout bascule. Croisant la légende et un fait divers abominable de 2020, Beuglet fait virer sa fiction dans un autre registre, complot mondial à la clé. C?est étonnant, pas repoussant, et c?est ce qui fonde son style, révélé par la trilogie Geringën (Le Cri, Complot, L?Île du Diable), aux ventes explosives.

Le Passager sans visage, de Nicolas Beuglet (XO, 368 p., 19,90 ?). La première enquête de Grace Campbell, Le Dernier Message (Pocket, 416 p., 7,60 ?).

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