Jennifer Lopez accusée de "diffamation" pour son rôle dans "Queens"

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“Queens” a réalisé plus de 150 millions de dollars de recettes au box-office et valu à sa star, Jennifer Lopez, une nomination aux Golden Globes dans la catégorie Meilleure actrice dans un second rôle. (Photo: Jordan Strauss/Invision/AP)
“Queens” a réalisé plus de 150 millions de dollars de recettes au box-office et valu à sa star, Jennifer Lopez, une nomination aux Golden Globes dans la catégorie Meilleure actrice dans un second rôle. (Photo: Jordan Strauss/Invision/AP)

PEOPLE - En 2019, Jennifer Lopez a connu une fois de plus gloire et succès. Malheureusement pour elle, 2020 débute mal. La société de production de J.Lo est poursuivie par celle qui a inspiré le film “Queens” (“Hustlers” dans son titre original). Samantha Barbash, l’hôtesse représentée par le personnage de Ramona incarné que joue l’actrice, affirme qu’elle est victime de diffamation.

Le Hollywood Reporter a en effet rapporté que l’ancienne strip-teaseuse a porté plainte contre STX, Gloria Sanchez Productions et Nuyorican Productions, producteurs du film de Lorene Scafaria. Celle-ci réclame 40 millions de dollars et estime qu’on lui a volé son histoire personnelle. Selon ses dires, la modique somme de 6.000 dollars lui a été proposée par les producteurs pour les droits de son histoire alors que la sortie du film était imminente.

“Queens” a réalisé plus de 150 millions de dollars de recettes au box-office et valu à sa star, Jennifer Lopez, une nomination aux Golden Globes dans la catégorie Meilleure actrice dans un second rôle. Cependant, Samantha Barbash n’a pas du tout validé le film comme biopic et demande l’interdiction de la diffusion du film ainsi que la remise de toutes les copies disponibles.

Alors qu’elle avait été invitée pour l’avant-première du film, la plaignante s’est confiée Hollywood Life. “Je n’ai jamais été une strip-teaseuse, je n’ai jamais dansé sur une barre de pole dance de ma vie. J’étais hôtesse et à mon époque, les danseuses devaient porter de longues robes et des talons fermés. Je n’ai jamais travaillé dans un club où les filles faisaient du twerk”, déplorait-elle

En 2017, Samantha Barbash avait plaidé coupable pour complot et agression. Elle avait été alors condamnée à cinq ans de liberté conditionnelle alors qu’elle risquait de la prison ferme.

Cette fois-ci, c’est elle qui a saisi la justice, soucieuse de son image. Selon elle, des scènes “irresponsables” comme celles qui la montrent “utilisant des substances illégales chez elle, où elle vivait avec son enfant” sont fausses, offensantes et pourraient porter préjudice à sa réputation.

Du côté des producteurs, seul un porte-parole de STX s’est exprimé sur l’affaire: “N’ayant pas encore vu la plainte, nous continuerons de défendre notre droit de raconter des faits, qui sont du domaine public.” Affaire à suivre...

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