Jean-Paul Belmondo, l’as des cascadeurs

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Jean-Paul Belmondo en 1975 dans
Jean-Paul Belmondo en 1975 dans

Le virus des acrobaties remonte à loin. Déjà petit, dans l?appartement familial de Denfert-Rochereau, à Paris, le jeune Belmondo passait d?une fenêtre à une autre et n?hésitait pas à faire l?idiot du balcon du cinquième étage. « Comme ça, pour m?amuser, expliquait-il. J?ai toujours aimé cela et ça m?a toujours attiré. » Au grand désespoir de sa mère, qui le traitait de fou, notamment quand il se pendait dans le vide, tout en haut dans la cage d?escalier de l?immeuble.

À cela s?ajoute un goût immodéré pour le sport, sa grande passion avec la comédie. D?abord le foot, dont les parties finissent généralement en bagarre, puis la boxe, dans laquelle le jeune Belmondo met toute sa fougue et sa foi. Il fréquente les salles parisiennes, dont il apprécie la camaraderie, connaît les champions locaux, gagne quelques combats avant de finir par raccrocher. Le virus des planches est le plus fort, il décide de devenir acteur. Et c?est tout naturellement qu?il va mettre sa grande forme physique et son don pour les cascades les plus insensées au service de ses films.

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