Jean-Luc Mélenchon à 119.000 parrainages en ligne mardi midi, une "belle surprise" pour LFI

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La garde rapprochée de Jean-Luc Mélenchon a salué mardi "la belle surprise" que rencontre, malgré les critiques des autres partis de gauche, la campagne de parrainage en ligne du chef des Insoumis en vue de sa candidature à l'élection présidentielle de 2022. 

La garde rapprochée de Jean-Luc Mélenchon a salué mardi "la belle surprise" que rencontre, malgré les critiques des autres partis de gauche, la campagne de parrainage en ligne du chef des Insoumis en vue de sa candidature à l'élection présidentielle de 2022. Mardi à midi, le site de parrainage du candidat des insoumis affichait déjà plus de 119.000 signatures. "Une belle surprise, ça va plus vite qu'on l'avait anticipé", a commenté le député LFI Adrien Quatennens sur LCI.

Le leader des insoumis a conditionné dimanche sa candidature à la présidentielle au parrainage de 150.000 signatures en ligne, un chiffre jugé particulièrement modeste par ses détracteurs.

"C'est plus que jamais le moment de faire de la politique, de trouver des réponses"

"Ça montre qu'il y a une dynamique", a abondé sur France 2 le député insoumis, Alexis Corbière, qui défend le timing de la candidature de Jean-Luc Mélenchon en temps de crise sanitaire, critiqué par certains. "C'est plus que jamais le moment de faire de la politique, de trouver des réponses", a-t-il insisté.

Le chiffre de 150.000 "n'a pas été pris au hasard", a expliqué le député Éric Coquerel sur RFI, mais s'inspire du "rapport Jospin qui proposait une alternative" au système des 500 parrainages d'élus. Une proposition de loi a été déposée en ce sens par LFI, a rappelé le député de Seine-Saint-Denis. La déclaration de candidature de Jean-Luc Mélenchon a été accueillie avec froideur, voire hostilité, par les autres partis de gauche, qui ambitionnent d'opposer un concurrent au chef des Insoumis. Le premier secrétaire Olivier Faure a ainsi estimé qu'Emmanuel Macron a dû "s'ouvrir une bonne bouteille" dimanche soir en entendant cette annonce et fustigé une "ambition égoïste".

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