Jean-Louis Aubert, un concert au Bataclan "entre résilience et résistance"

Eric Cornet

Rejouer au Bataclan, c'est un defi, une decision pour un artiste. Et le moins que l’on puisse écrire est que l’ex-chanteur de Téléphone se montre tout particulièrement à la hauteur de cette si délicate mission : replacer la musique au cœur du lieu. Deux heures et quarante-cinq minutes d'un show d’une rare intensité émotionnelle, réponse à l’amour que lui portent ses fans. Son concert au Bataclan, Jean-Louis Aubert l'a voulu "entre résilience et résistance".


Ballades intimistes et univers rock hologrammé


Passé le message préalable, dans lequel il conte ce jour de pluie ou il est passé devant le Bataclan, et s’est décidé à revenir y (re)proposer sa musique, Jean-Louis Aubert ouvre avec Ne m’enferme pas, un morceau écrit avant Téléphone, lorsqu’il avait 19 ans, et qui figure sur son nouvel album. Seul en scène, dans un décor numérique des plus poétiques, il alterne ballades intimistes à la guitare et celles au piano.

Reportage : E. Cornet, V. Bouffartigue, P. Touileb, S. Lacombe


Pour les titres plus rock, Jean-Louis se dédouble, grâce à la magie des boucles numériques… et des hologrammes. Et pendant que son clone numérique prend le relais pour assurer la rythmique, le vrai Jean-Louis livre alors quelques envolées solistes, parfaitement dosées, propices à faire se lever et chanter toute une salle sur (...)

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