Pour Jean Castex, «les non-vaccinés restent évidemment des citoyens»

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AFP
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  • Jean Castex
    Homme d'État et haut fonctionnaire français

Le Premier ministre Jean Castex était l'invité de BFMTV-RMC ce jeudi matin. Il a bien sûr défendu le pass vaccinal et est revenu sur les déclarations du président de la République Emmanuel Macron.

Un exercice difficile. Jeudi matin, alors que le pass vaccinal a été adopté en première lecture par l'Assemblée nationale après trois jours de débats houleux, le Premier ministre Jean Castex a dû s'expliquer sur les déclarations du président de la République Emmanuel Macron , qui a dit au «Parisien» être décidé à «emmerder jusqu'au bout» les non-vaccinés. «Un irresponsable n'est plus un citoyen», a jugé le chef de l'Etat. L'homme de Prades a tempéré les propos présidentiels sur BFMTV-RMC ce jeudi matin. «Ne jouons pas sur les mots. Les non-vaccinés restent évidemment des citoyens. Quand on est citoyen, on a des droits et des devoirs, ça s’appelle le civisme et le sens des responsabilités», a-t-il expliqué.

«Si nous sommes tous citoyens, personne ne va emmerder personne», avait-il précédemment précisé. Jean Castex est bien sûr revenu sur le pass vaccinal, le meilleur outil selon lui pour lutter contre la pandémie de Covid-19. «Nous l'espérons le 15. Ça ne dépend pas que de moi. Il faut qu’il passe désormais au Sénat. Il vient d’être voté et c’est heureux», a-t-il annoncé. Il n'est pas favorable à la vaccination obligatoire (comme en Italie pour les plus de 50 ans), principalement pour des raisons pragmatiques. «La vaccination obligatoire, c’est un outil. Les pays qui ont fait ça ont des taux de vaccination très très bas», a-t-il d'abord précisé. «On a des difficultés avec le pass mais on en aurait encore plus avec la vaccination obligatoire», a concédé le Premier ministre.

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