Jean Castex dans l'œil du cyclone : "à son tour de vivre l'enfer de Matignon"

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C'était le 3 juillet 2020 et, devant l'hôtel de Matignon, Jean Castex reprenait le flambeau d'Edouard Philippe, conscient de la difficulté du poste qui l'attendait en pleine crise sanitaire. Mais cinq mois après son arrivée, le chef du gouvernement commence sérieusement à sentir le poids des responsabilités sur ses épaules. Sur ses bureaux de Matignon, des dossiers lourds demandent à être traités en urgence. Si la pandémie a plongé la France dans une situation économique inquiétante, les hôpitaux sont eux aussi plus que jamais en crise et requiert une attention particulière de la part du gouvernement. Homme de terrain plus qu'homme de scène, Jean Castex tient à être le plus présent possible pour accompagner le ministre de la Santé Olivier Véran lors de ses déplacements pour rencontrer les personnels soignants.

La menace terroriste, plus forte que jamais après la mort de Samuel Paty, occupe également l'esprit de Jean Castex, qui vit, selon nos confrères du Monde, "l'enfer de Matignon". Pas question pourtant de courber l'échine et de trahir la confiance que lui a accordé Emmanuel Macron. "Mon rôle de chef du gouvernement est de faire face. La période, on ne la choisit pas. On est dans un combat, pas dans une époque banale", a-t-il affirmé.

Jean Castex l'assure, il est imperméable aux critiques dont il est la cible. "Le fait d’être critiqué pour la place que j’occupe, c’est quelque chose que j’avais totalement intériorisé en arrivant à Matignon. Je n’en ressens ni blessure ni surprise. (...)

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