Jeûne intermittent : ce mode d'alimentation renforcerait le risque de décès, selon une étude

iStock / Eleonora Grigorjeva

Le jeûne intermittent consiste à alterner les périodes où l’on s’abstient de manger et les périodes de prise alimentaire. Souvent vanté pour ses bénéfices sur la santé et la perte de poids, ce mode d’alimentation pourrait en réalité avoir certaines conséquences négatives. C’est en tout cas ce que révèle une nouvelle étude publiée dans le Journal of the Academy of Nutrition and Dietetics.

Pour le découvrir, les chercheurs ont suivi 24.011 adultes pendant 15 ans. Au cours de cette période, 4.175 décès ont été enregistrés : 878 d’entre eux étaient liés à un problème cardiovasculaire. Si la majorité des volontaires prenaient trois repas par jour, 40% d’entre eux en consommaient moins de trois. Leurs comportements alimentaires ainsi que les causes des décès ont été analysés tout au long de l'étude.

Les auteurs de ces travaux ont dressé plusieurs constats. Le premier ? Le fait de ne consommer qu'un seul repas par jour renforcerait le risque de décès toutes causes confondues, ainsi que par maladies cardiovasculaires. Faire l’impasse sur le petit-déjeuner augmenterait le risque de décès par maladie cardiovasculaire, tandis que sauter le déjeuner ou le dîner renforcerait le risque de décès toutes causes confondues.

Mais ce n’est pas tout : les auteurs de ces travaux ont aussi constaté que les personnes qui prenaient trois repas par jour mais qui laissaient un intervalle plus court entre chacune de leurs prises alimentaires (environ 4,5 heures) avaient un risque plus élevé de décès toutes (...)

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