Japon: même s’il a gagné les sénatoriales, le parcours Fumio Kishida risque d'être semé d'embûches

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Au Japon dimanche soir 10 juillet, deux jours seulement après l'assassinat de l'ex-Premier ministre Shinzo Abe, les élections sénatoriales ont été remportées haut la main par la coalition au pouvoir, conduite par le chef du gouvernement Fumio Kishida. Le traumatisme national causé par cet attentat ne se doublera donc pas d'une crise politique. Pour autant, le plus dur reste sans doute à venir pour l'exécutif japonais.

Fumio Kishida respire. Il a échappé au pire, un vote sanction. Les électeurs ne lui ont pas tenu rigueur des failles indéniables du dispositif de protection de Shinzo Abe, vendredi 8 juillet, rapporte notre correspondant à Tkoyo, Bruno Duval.

Plus aucun scrutin national n'étant prévu avant 2025, il peut espérer se maintenir trois ans au pouvoir. Ce n'est pas si fréquent dans un pays qui, avant l'ère Abe, changea de Premier ministre à peu près chaque année. Mais le parcours du chef de gouvernement risque d'être semé d'embûches.

► À lire aussi : Élections sénatoriales au Japon: la victoire annoncée du PLD est confirmée

Une opinion mécontente

L'opposition et la presse demandent des comptes sur les circonstances de l'assassinat de Shinzo Abe. L'exécutif risque donc de ne pas échapper à une commission d'enquête parlementaire sur le sujet.

♦ Quid du projet de révision de la Constitution ?


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