James Webb, structure des protéines et chien : l'actu des sciences en ultrabrèves

SPACE TELESCOPE SCIENCE INSTITUTE / Sciences et Avenir

Au sommaire des ultrabrèves du 26 août 2022 : James Webb permet la détection de CO2 dans l'atmosphère d'une exoplanète, la structure de la quasi-totalité des protéines désormais connue grâce à une IA et les chiens dont le propriétaire est sportif font davantage d'exercices physiques.

L’actualité scientifique du 26 août 2022 c’est :

En planètes : .

  • Grâce à James Webb, et pour la toute première fois, du dioxyde de carbone a été détecté sans équivoque dans l’atmosphère d’une planète en dehors de notre système solaire.

  • Le CO2 a été détecté dans l’atmosphère de WASP-39b, une géante gazeuse chaude d’une masse proche de celle de Saturne mais dont le diamètre est 50% plus grand.

  • Jusqu'à présent, aucun observatoire n'avait capturé un spectre de transmission d'exoplanète dans une gamme aussi détaillée de longueurs d'onde dans le proche infrarouge.

En biologie cellulaire : .

  • L’entreprise de Google DeepMind a récemment annoncé que son programme d’intelligence artificielle AlphaFold avait prédit la structure de 200 millions de protéines.

  • "Cela permet de travailler avec des organismes un peu plus exotiques, sur lesquels les scientifiques ne pouvaient pas travailler auparavant."

  • Compréhension des origines de la vie ou étude des maladies… Selon DeepMind, leur modèle aurait déjà été utilisé dans plus de 4.000 projets de recherche concrets.

En chiens : .

  • C'est la journée internationale du chien. Sciences et Avenir se penche sur une étude basée sur 3.298 réponses à un questionnaire, collectées dans 5 pays.

  • 32% des répondants allemands au questionnaire en ligne ont affirmé que leur chien faisait plus de 90 minutes d'exercice par jour.

  • À la connaissance des auteurs, il s'agit de la première enquête internationale à grande échelle qui démontre un lien entre la routine sportive d'un propriétaire et celle de son chien.

En biodiversité : .

  • C’est bien le débarquement de 24 lapins le jour de Noël 1859 qui est à l’origine de la pullulation de l’animal dans toute l’île-continent.

  • L’espèce conquiert 100 kilomètres par an et n’est arrêtée ni par les espaces désertiques, ni par le manque d’eau.

  • Ils ont repéré dans l’ADN des lapins ancestraux et de leurs descendants australiens la même mutation génétique offrant un avantage adaptatif au climat qui expliquerait le s[...]

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