Jalil Lespert, playboy mais pas que...

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En amour comme au cinéma, l’acteur-réalisateur Jalil Lespert se donne à fond. Et vole de succès en triomphe.

Ce matin, il a nagé dans les eaux transparentes de Saint-Barth, parmi les requins. Puis, à l’arrière d’un yacht, il a pris la pose, ouvrant sa combinaison, laissant entrevoir son torse sculpté ses bras couverts de tatouages. Sur l’épaule, un ange, hommage au frère jumeau disparu à 1 mois. Au poignet, les initiales L+J tatouées avec Laeticia Hallyday lors d’un week-end à Rome. Pour nous répondre au téléphone, il a quitté la table où il déjeunait avec « des copains ». Mais de son escapade sous le soleil des Caraïbes, chez Johnny, il ne dira pas un mot. « C’est mon jardin secret », prévient-il. Au bout du fil, il évoque en revanche « Chambre 2806 », son documentaire en quatre épisodes sur l’affaire DSK, en tête des audiences depuis sa diffusion sur Netflix, et que Laeticia a regardé « d’une traite ». Elle s’est empressée de twitter : « Si fière de toi, mon amour. »

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Ce beau brun, ce beau gosse dont la silhouette glisse, enlacée à la sienne, n’est pas seulement un nouveau « boyfriend ». Jalil Lespert, 44 ans, est d’abord un acteur-scénariste-réalisateur qui, en vingt ans et près de cinquante films, imprime sa marque et son rythme au cinéma français. Quand l’idée d’une série sur la chute de Dominique Strauss-Kahn est née dans les bureaux de l’agence Capa, c’est son nom qui a surgi pour la mise en scène. Lespert avait laissé de bons souvenirs avec « Versailles ». Ce qui l’a intéressé dans le projet ? Montrer combien notre regard a changé depuis le mouvement #MeToo.

« On avait envie d’aller au-delà du fait divers pour poser une parole distanciée, décrire l’amorce d’une évolution sociétale plus profonde », explique-t-il. S’il dit avoir préféré jouer(...)


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