"J'ai un peu honte" : Le prince Harry raconte sa réaction face aux idées suicidaires de Meghan Markle

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Le prince Harry continue de se raconter et de parler santé mentale dans la série documentaire The me you can't see. Il revient sur un épisode très personnel de sa vie.

Après des années de mutisme, le prince Harry n'en finit pas de se libérer et de parler santé mentale. Dans un des épisodes de la série documentaire qu'il coproduit pour Apple TV+, il est ainsi revenu sur les difficultés de Meghan Markle et ses idées suicidaires.

"Les gens ont souvent peur d'être le destinataire de cette conversation [avec une personne suicidaire], parce qu'ils n'ont pas l'impression de disposer des outils pour donner des bons conseils", explique-t-il ainsi. Mais ce que vous pouvez faire, c'est dire que vous êtes là. Ecouter, parce que l'écoute fait partie de cette conversation, est vraiment le premier pas que vous pouvez faire."

"Faire comme si tout allait bien"

L'essentiel, souligne encore Harry, est de dire à la personne qu'elle n'est "pas seule", ajoutant cependant qu'il a "un peu honte de la façon dont [il] a géré cela". Racontant le soir où Meghan Markle lui a fait part de son mal-être, il détaille:

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"Quand les lumières se sont éteintes, poursuit-il, Meghan a commencé à pleurer. J'avais de la peine pour elle, et j'était furieux contre moi-même que nous soyons coincés dans cette situation".  

Le prince a par ailleurs dénoncé à nouveau dans ce documentaire, le manque d'empathie de la famille royale

"Je ne voulais plus être en vie"

Le 8 mars dernier, dans l'interview-fleuve accordée par le couple à Oprah Winfrey à la télévision américaine, Meghan Markle avait révélé avoir eu des idées suicidaires. 

"Je ne voulais tout simplement plus être en vie. Et c'étaient des pensées constantes, terrifiantes, réelles et très claires", avait notamment déclaré la duchesse de Sussex, mettant son état psychologique sur le compte de la couverture agressive des médias britanniques.

Elle avait également dit être allée voir des membres de l'institution royale pour demander de l'aide et évoquer la possibilité d'une prise en charge médicale, "et on m'a dit que je ne pouvais pas, que ce ne serait pas bon pour l'institution", avait-t-elle ajouté.

Article original publié sur BFMTV.com

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