«J'ai quand même été choqué» : ces députés menacés qui ne veulent pas céder à la pression

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Le constat des principaux concernés est clair : les menaces augmentent en nombre et en intensité. Parmi eux, le député LREM Jacques Maire a lui-même été touché. La police patrouille désormais régulièrement autour de son domicile. En cause, pour lui : les tensions liés à la crise sanitaire. "Je ne connais pas les gens qui m’ont menacé de mort, mais j’ai vu des gens qui ont pété les plombs alors que, deux ans avant, je n’aurais jamais parié qu’ils puissent arriver à ce type d’extrémités", témoigne-t-il au micro d'Europe 1.

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Depuis le début de l'année 2022, au moins 28 députés ont reçu des menaces de mort par mail, sans compter les courriers ou encore les dégradations. Des faits qui interviennent dans le contexte du vote du pass vaccinal , qui mobilise des milliers de manifestants partout en France .

Des appréhensions pour les familles

Luc Geismar, député Modem de Loire-Atlantique, a lui été victime d’une menace plus sordide. La veille de Noël, la gendarmerie reçoit un appel et indique le corps d’un adolescent à son adresse. Des agents débarquent alors chez lui en son absence pensant y trouver le cadavre de son fils.

"J’ai été quand même choqué !", avoue le député sur Europe 1. "Évidemment toutes les discussions du réveillon tournaient autour de ces menaces", explique-t-il. Et au-delà de la politique, il reste encore les appréhensions de la famille et du quotidien : "Cette semaine, j’ai vidé ma boite aux lettres ...


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