J'ai eu tous les symptômes du coronavirus sans être testée, j'ai passé 15 jours d'angoisse - BLOG

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À J+15 le pire est derrière moi. Mais d’autres se battent encore et certains risquent de démarrer le combat. Je ressens l’importance de dire à mon entourage de se protéger pour protéger les autres et surtout, de rester confiné autant que la situation de chacun le permet. (image d'illustration)
À J+15 le pire est derrière moi. Mais d’autres se battent encore et certains risquent de démarrer le combat. Je ressens l’importance de dire à mon entourage de se protéger pour protéger les autres et surtout, de rester confiné autant que la situation de chacun le permet. (image d'illustration)

BLOG - Voilà maintenant 2 semaines que je lutte contre le coronavirus. Tout a commencé le dimanche 15 mars au soir avec des maux de tête très intenses. J’ignore alors que ça n’est que le début de mon calvaire.

5 jours de symptômes alarmants

Lundi 16 mars, de violents maux de ventre accompagnés de diarrhée, que j’ai pris pour une gastro.

Mardi 17 mars, je commence à ressentir des essoufflements et j’ai perdu l’appétit.

Mercredi 18 mars, une très grande fatigue accompagnée de très fortes courbatures.

Jeudi 19 mars, des douleurs thoraciques apparaissent et les essoufflements s’intensifient.

Vendredi 20 mars, en plus de tous ces symptômes, ma température a chuté, je suis descendue à 35,4. Je consulte immédiatement mon médecin traitant.

Le diagnostic laisse peu de place aux doutes: c’est le coronavirus

Le verdict tombe! Le médecin m’annonce avec très peu de doutes que le coronavirus est entré dans ma vie. J’accuse le coup, mais c’est dur.

Les jours qui ont suivi ont été très durs. Ma température oscille au plus bas à 35,7 au plus haut à 36,2. J’ai froid, très froid. Et ce que j’ai mal! Mon corps me fait tellement souffrir...

Dimanche 22 mars, fin de journée, la chute est encore plus raide, je peine à respirer; les douleurs thoraciques deviennent difficilement supportables et mes poumons me brûlent, on se décide à appeler le 15, peu de doute pour le médecin urgentiste, il me dit qu’un autre médecin de la cellule de crise va me rappeler rapidement.

30 minutes plus tard, le téléphone sonne, le médecin me pose tout un tas de questions, peu de doute pour lui aussi mais on ne peut pas le certifier à 100% puisque les tests sont réservés en priorité au personnel soignant et aux patients à risque. Il m’explique et me rappelle le contexte actuel, que les hôpitaux sont débordés et qu’étant donné que je n’ai pas d’antécédents médicaux importants, me demande si je peux rester confinée chez moi. Mais il me faut être surveillée et qu’à la moindre aggravation de mes symptômes, rappeler et...

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