"J'ai le droit d'avoir plusieurs amoureux-euses" : le Planning familial champion du "et en même temps"

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Il n’est pas question ici de faire preuve de pudibonderie. Mais, puisque l’objectif du Planning familial est d’obtenir des conventions avec les établissements scolaires pour dispenser aux élèves les heures d’éducation à la sexualité prévues par la loi, il n’est pas inutile de s’interroger sur leurs motivations. Le billet de notre contributeur David Desgouilles.

Le Planning familial est au travail. Cette semaine, l’association publiait ce visuel sur sa page Facebook : " J'ai le droit d'avoir plusieurs amoureux-euses ". En cause, ces ignobles contes qu’on lit aux enfants et " qui finissent par la princesse épousant le prince " qui " vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants ". Évidemment, le visuel est rédigé en écriture inclusive. Parce qu’on s’adresse à des enfants et qu’on doit les initier très tôt à une orthographe progressiste.C’est donc cela aussi, le Progrès. Mettre sur le même plan le " droit à jouer dans la cour de récré " et celui d’avoir plusieurs amoureux ou amoureuses, ou les deux à la fois. On ne savait pas que le premier d’entre eux était foulé aux pieds dans nos écoles. À moins que ce ne soit une allusion aux immondes parties de football où les garçons occuperaient la partie centrale de la cour rejetant les filles à la périphérie. C’est ce que nous expliquent les nouvelles mairies EELV qui souhaitent " dégenrer " les cours de récréation, oubliant au passage que le football concerne de plus en plus de petites filles et s’embourbant dans les...

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