"J'ai des dossiers sur tout le monde" : quand Benjamin Griveaux menaçait

La campagne électorale de La République en marche pour la mairie de Paris a été semée d’embûches et de péripéties. Benjamin Griveaux en sait quelque chose. Après la mise en ligne de vidéos intimes, il a été contraint de céder son fauteuil de candidat LREM à Agnès Buzyn. Le bad buzz était trop fort, et le soutien d'Emmanuel Macron n'a pas suffi à calmer le jeu. Mais avant de quitter la course, Benjamin Griveaux était déterminé à l'emporter, et il était visiblement prêt à tout, jusqu'à menacer ses principaux adversaires.

Dans Impitoyable de Saveria Rojek, livre paru ce mercredi 24 juin aux éditions Stock, l'ex-communicant de François Hollande Gaspard Gantzer - candidat à la mairie de Paris l'été dernier, désormais tête de liste dans le 6e arrondissement et soutien d'Agnès Buzyn - raconte l'agressivité avec laquelle Benjamin Griveaux faisait campagne à l'époque. "Tu vas faire 1%, rejoins-moi maintenant, après il sera trop tard", lui aurait-il ainsi glissé lors d'un entretien au Montalembert, hôtel de luxe dans le 7e arrondissement, en juillet 2019. Ces propos-là n'étaient pas réellement une menace, mais ce que Griveaux aurait dit ensuite, selon Gantzer, est beaucoup plus violent.

"Ils n'auront rien, je vais tous les tuer"

"Ils n'auront rien, je vais tous les tuer", aurait-il ainsi lancé au sujet de ses adversaires. "Le préfet de police est avec moi. Hidalgo, je la surveille, j'ai des dossiers sur tout le monde." "C'était invraisemblable de violence", a commenté Gaspard Gantzer dans

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